Radiographie classique

La radexamen de radiographieiographie est encore, le plus souvent, réalisée sur film, le film étant disposé dans une cassette protectrice derrière ou sous le corps exposé. Néanmoins, l'exclusivité de la radiographie sur film est généralement réservée aux "tables d'os", uniquement dédiées à l'examen osseux . La plupart des systèmes d'imagerie médicale proposent désormais une numérisation de l'image réalisée par une transformation des rayons X en électSALLE DE RADIOLOGIErons via une couche d'iodure de césium (CsI), soit  en utilisant un amplificateur de luminance (tube à vide condensant sur un écran secondaire l'image électronique ainsi constituée, cet écran secondaire étant couplé à une optique et à une caméra); soit en utilisant un panneau plat (diodes assurant la conversion directe lisible par circuit électronique), dernier cri de l'imagerie médicale directe.

 

Dans ce dernier cas, l'image générée par les rayons X au niveau de la couche d'iodure de césium est transformée en signaux électriques par une matrice de photo-transistors (2048 x 1536 pixels pour une surface de détection de 40 x 30 cm) qui a l'avantage de ne présenter aucune distorsion géométrique (effet coussin) contrairement aux amplificateurs de luminance qui utilisent des lentilles / miroirs pour focaliser l'image sur le capteur. De plus le faible poids et l'encombrement réduit de ces équipements de dernière génération permettent leur intégration dans le matériel de Radiothérapie, autorisant entre autres le positionnement précis du patient sur la table de traitement grâce à un logiciel spécifique comparant les images obtenues en temps réel (pas de développement de film) avec des images de références prises lors de la planification du traitement.

 

L'image est créée par la différence d'opacité des tissus aux rayons X. Le corps est composé de tissus dits "mous", peu opaques aux rayons X (cIdem, avec "soustraction" des os (combinaison linéaire de 2 images à différents niveaux d'énergie, combinée selon un coefficient qui rend l'os invisible)omme la peau, la graisse, les muscles), Radiographie avec "soustraction" des tissus (combinaison linéaire de 2 images à différents niveaux d'énergie, combinée selon un coefficient qui rend les tissus mous invisibles)et de tissus plus opaques (les os, essentiellement). Pour obtenir une image de tissus ou d'organes n'ayant pas une opacité spécifique, on apporte in situ un produit de contraste. C'est le cas pour l'imagerie des vaisseaux (injection d'iode ou de dioxyde de carbone); pour l'imagerie du système digestif (ingestion ou injection de baryte, à base de baryum); pour l'imagerie des articulations, ou  arthroscopie (injection d'iode); pour l'imagerie du système de reproduction de la femme, ou hystéroscopie (injection  d'iode).

 

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